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ARCAM DELTA 70.2

ARCAM DELTA 70.2
Dés leur apparition sur le marché, les premiers lecteurs de compacts-disques Arcam rencontrèrent un succès immédiat auprès des amateurs épris de vérité sonore ,notamment celle qui va dans le sens d'une reproduction plutôt « chaude et nuancée », capable de reproduire au mieux les notions de phrasé et d'émotion musicale de l'oeuvre enregistrée. Le lecteur compact Delta 70,2 confirme le savoir-faire de ce constructeur britannique dont toutes les réalisations quelles qu'elles soient, qu'il s'agisse d'enceintes acoustiques, d'électroniques, de têtes de lecture ou, dans le cas présent, de sources, parviennent à exprimer avant tout « la mélodie ». Malgré une référence pouvant prêter à confusion avec le précédent modèle Arcam Delta 70, le Delta 70.2 doit être perçu en tant que lecteur entièrement nouveau, bénéficiant de considérables améliorations. Ne citons que l'alimentation mettant en œuvre deux transformateurs distincts à multiples enroulements et rien moins que dix régulations indépendantes. Les circuits numériques utilisent des processeurs particulièrement performants associés à des convertisseurs 16 bits à quadruple échantillonnage ayant fait l'objet d'un tri extrêmement sévère.

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accuphase DP80 DC81

ACCUPHASE Ensemble de lecture DP 80 L-DC81 L
L 'ensemble Accuphase composé du lecteur numérique DP80L et du décodeur DC. se situe au sommet d'une pyramide composée d'un nombre d'unités de prestige se comptant sur les doigts de la main.

Le lecteur DP  pèse 15 kg ! Ce poids extrêmement élevé est dû en grande punie à un châssis principal faisant largement appel à l'acier.

 La splendide conception interne use et abuse de solutions technologiques considérées actuellement comme étant à la fois les plus évoluées et bien entendu les plus onéreuses : bloc tête diode laser entraîné par moteur linéaire ultra-rapide commandé par microprocesseur S bits, horloge mère unique évitant tout phénomène de battement, alimentation à partir d'un transformateur toroïdal à secondaire multiple, palet presseur de fort diamètre, sans oublier des possibilités d'accès

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12 modifications dans un lecteur de CD Sony CDPX 33ES

Améliorer les éléments de votre système HiFi
LE TUNING, MODE D'EMPLOI
Philippe David
Le tuning est l'art de modifier sa chaîne Haute-Fidélité, de l'améliorer en apportant des solutions techniques souvent aux antipodes de la rentabilité chère (sans jeu de mots) aux industriels qui doivent tenir compte d'une pléthore de paramètres économiques dont l'audiophile se moque bien...

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Sony CDP R1 DAS R1 versus kewood DP X9010 Pioneer PD 9300

Car si l'ensemble CDP-R1/ DAS-R1 est linéaire, c'est le PD 9300/DAS-R1    qui    tend    à creuser très légèrement le médium.    Tout    porte    à    croire qu'il s'agit du contraire et que ce serait plutôt le CDP-R1/DAS- Rl qui aurait tendance à renforcer les contours, le contraste du médium, ce qui pourrait conduire à cette sensation de légère mise en avant de celui-ci. Avec le même convertisseur, l'équilibre tonal du PD 9300 se rapproche assez de celui du Kenwood DP- X9010, le Micromega Optic pouvant être estimé comme se situant à mi-chemin entre ces deux tendances. Les différences les plus marquées se situent en fait ailleurs.

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Le marantz 10 B , le tuner

cette soirée du 20 septembre 1967, France Musique retransmet en direct de la Salle 104 à la Maison de la Radio,
un concert de l'Orchestre de l'ORTF. Au programme, la Symphonie n° 2 de Brahms. Dés l'attaque du premier mouvement, sur l'oscilloscope intégré du tuner Marantz 10 B, un chignon vert se forme révélant le maximum de séparation des canaux droit et gauche ainsi que leur bonne mise en phase. Auparavant, l'heureux possesseur de ce tuner a peaufiné en jouant sur le rotacteur commandant le moteur électrique, l'orientation de l'antenne rotative Hirschman placée sur le toit, en vérifiant la propreté de la trace horizontale d'accord sur l'écran carré du 10 B. Il ajuste le volume sur le préampli 7 C qui attaque deux blocs monos modèle 9 et peut goûter, confortablement installé, aux joies d'une image stéréophonique grandiose, diffusée par l'immense J.B.L. Paragon, dont le panneau curviligne réflecteur replace les instruments dans l'espace avec beaucoup de précision sans rien perdre de l'ambiance sonore de la salle de concert. Il faut dire qu'à l'époque, la technique de prise de son stéréo à partir des premiers couples de microphones Schoeps placés à 110° procurait, par rapport aux techniques multi-micros, un relief et un réalisme sonores saisissants de vérité, mais il fallait toute la technologie ultra-sophistiquée du 10 B pour rendre vraiment justice à la profondeur des plans sonores.

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transcriptor

De l'autre coté de la Manche , iun constructeur de platine vinyle étonnant :

http://www.transcriptors.net/

Je vous conseille la visite de ce site incroyable

Le compact-disc est présent sur le marché depuis un peu plus de 7 ans.

Le compact-disc est présent sur le marché depuis un peu plus de 7 ans.
Il est donc maintenant possible de se faire une idée quant à sa fiabilité, à sa durée de vie. On a dû se poser la même    question tors de la commercialisation    des disques microsillons , comportement vis-à-vis des rayures, poussières, électricité statique, voile, exposition au soleil, humidité, etc. Sur ces différents points, il ne fait aucun doute que le compact-disc s'est très bien comporté.

Les premiers disques compacts ont été réalisés avec un soin extrême. Il ne faut pas s'en cacher. En effet, les lecteurs de première génération ne supportaient pas toujours très bien un petit défaut de pressage ou bien des disques rayés. Les bords des disques ont été tout d'abord arrondis ou munis de chanfreins, ceci conformément aux normes (fig. 1). ce qui n'est pas toujours le cas des disques commercialisés actuellement. C'est aux environs de 1985 que de nouvelles usines de fabrication de disques CD furent créées un peu partout dans le monde. On a assisté, parallèlement à cette expansion du marché du compact-disc, à une baisse progressive du prix de celui-ci, qui est passé de 180 F environ à 100 F en moyenne et même à 39,50 F pour certaines séries économiques. Comme on aurait pu s'en douter, cette augmentation rapide de la production par un nombre croissant d'usines s'est également traduit par une baisse de qualité sur cer- taines séries, sans d'ailleurs que le prix ait forcément un rapport avec celle-ci. Le même genre de problème a pu se constater sur les disques noirs. Par rapport aux normes, le diamètre du trou central et le faux rond radial ont souvent excédé largement les limites imposées, l'excentrage étant visible à l'œil nu dans la plupart des cas (oscillation lente du bras de lecture sur le plan latéral).

Sur le compact-disc, la lecture des informations codées nécessite d'être beaucoup plus strict vis-à-vis du respect de certaines normes. La plus légère erreur de centrage suffit pour rendre la lecture impossible.
Pour le trou central, la norme Compact-Disc impose un diamètre de 15 mm avec une tolérance négative nulle et une tolérance positive de 0,1 mm seulement (soit 15 mm +0,1 mm -0}.

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histoire du microsillon


Ceux qui ont connu l'époque héroïque des disques, se souviennent certainement des problèmes de standard et d'incompatibilité des supports enregistrés de diverses provenances. La vitesse de rotation bien connue de 78 tr/mn ne s'est généralisée que tardivement et les constructeurs de phonographes devaient sou- vent prévoir sur leurs appareils un réglage de vitesse compris
entre 60 et 80 t/mn. Certains disques tels que les Pathé des années    30    étaient    gravés    en modulation verticale, ce qui les rendait incompatibles à la lecture avec les autres phonographes. Sur d'autres, l'enregistrement débutait par l'intérieur, comme sur nos compact-disques, ce qui ne les rendait pas compatibles avec les appareils sur lesquels on avait étudié un système d'arrêt automatique. Il fallait ajouter à ces problèmes ceux des différents standards de gravure que l'on connaissait à l'époque des « 78 tours » et qui ont subsisté après l'apparition du disque microsillon. La plupart des constructeurs s'étaient adaptés à la situation faisant    suivre    l'entrée    « pick- up » de plusieurs filtres commutables qui portaient souvent le nom de grands éditeurs de disques : Decca, RCA, Colombia, Telefunken, etc. En photo comme en cinéma, les standards adoptés jusqu'ici ont été très nombreux. On invente, on met au point puis on commercialise un produit nouveau sans se rendre toujours bien compte des évolutions technologiques et commerciales pouvant se produire au cours des vingt prochaines années, sans penser qu'un concurrent pourrait avoir la « bonne idée » d'éviter de payer
des royalties en proposant un standard « différent mais supérieur à ceux des autres ». Sou- vent, la multiplication des standards est liée à des questions d'intérêt commercial et même politique plutôt qu'à des problèmes d'ordre technique. Ce phénomène touchent toutes les inventions relatives à l'enregistrement et à la reproduction du son et de l'image n 'ont pu aboutir à une diffusion auprès du public qu'après avoir déjoué les pièges de la standardisation. La guerre des standards semble être une donnée récente liée aux stratégies des grands groupes industriels pour imposer leurs choix techniques et technologiques. Pas du tout : dès les débuts de l'enregistrement, bien avant le 78 tours, des luttes d'influence ont présidé aux choix de normes... d'ailleurs pas toujours pour servir la qualité.

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le DAT 1000 Nakamichi

Les Muses d'Or consacrent ce mois, ce qu'il faut bien considérer comme l'une des plus belles machines à enregistrer jamais produites, le DAT 1000 Nakamichi. De notre point de vue de passionné, son utilisation ne devrait pas se cantonner à la simple recopie de disques - bien que l'enregistrement en numérique à 44.1 kHz ne soit pas le moindre de ses attraits - Dans sa version professionnelle, c'est avant tout un superbe outil pour les preneurs de son, qu'ils soient simples amateurs ou... professionnels. Mais pour mener à bien une telle
entreprise, il faudra lui adjoindre un certain nombre    d'équipements à ta hauteur de ses exceptionnelles performances. En premier lieu, une table de mixage dont les performances soient d'un niveau équivalent aux siennes.
Bien sur, quelques micros qui seront choisis en fonction du type de prise de son que l'on souhaite réaliser. Remarquez que l'Audiophile vous propose comme réalisation personnelle la modification de micros électret disponibles sur le marché à un prix sans concurrence et qui, de bons, deviennent alors tout à fait excellents  (se reporter au très intéressant article de Claude Baitblé abordant cette description par le menu).
Néanmoins, le choix est vaste et l'expérience seule permettra de savoir quel type de micro s'applique à quel type de prise de son. Pour contrôler son travail, on fera appel à un casque ou à de petits monitors de proximité, le mieux étant de passer de l'un à l'autre et vice-versa. Enfin, certains périphériques sauront rendre des services appréciables. Citons essentiellement les réverbérations numériques dont le juste dosage redonnera de l'ampleur et de la profondeur aux prises de son un peu sèches. Un limiteur, pourvu qu'il soit de grande qualité, sera également le bien venu pour prévenir toute saturation (en numérique, celle-ci est très durement ressentie). Cette liste est loin d'être exhaustive, il y aurait encore le corrélateur de phase bien que les plus chevronnés se suffisent de leur oreille, mais... Nous parlons ici uniquement de prise de son «Live», ta plus praticable avec des moyens amateurs. Pour le studio et notamment la variété, c'est encore une autre histoire...

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Le nettoyeur de Cd audio technica

Le nettoyeur de CD Audio-Technica A T-6050
Les (nombreux) audiophiles qui ont sauté le pas du disque compact ont certainement déjà remarqué que ce support était tout aussi sensible que son homologue    vinyl    à    toute    une somme d'agressions extérieures parmi lesquelles il faut citer les

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